AccueilKeep Shooting a été créée en 2009 par Bertrand Coq et Grégoire Deniau.
Keep Shooting produit des documentaires et des magazines à destination de tous les medias français ou étrangers.Grâce à la réactivité de ses équipes et ses moyens techniques de diffusion satellite, Keep Shooting est à même de couvrir l'actualité nationale et internationale dans les plus brefs délais.
Quilombos : une minorité en danger (Brésil). Un reportage de Laurent Garcia et Nicolas Ransom. Montage Eric Beurot. Durée 22 min. Arte reportage samedi 29 octobre 2011, 19h15.
Les quilombos sont les descendants d’esclaves qui fuyaient leurs maîtres. Aujourd’hui estimés à 3 millions d’individus, ils sont éparpillés sur tout le territoire brésilien. Depuis de longues années, ils réclament une reconnaissance au sein de la société. Mais la politique agricole du Brésil qui ambitionne de devenir le grenier du monde et qui fait la part belle à l’agro-industrie, s’oppose frontalement à cette demande légitime. Nous sommes allés à la rencontre de deux communautés quilombolas perdues au cœur de l’Etat du Maranhao au nord du pays. Pressions et assassinats sont le quotidien des villageois de Santarem et de Charco. Comme eux, des milliers de quilombos sont menacés de disparaître sous la pression des grands propriétaires terriens et des politiciens locaux corrompus.
 Facebook
SocieteFacebook
Le boureau et la victimeLe boureau et la victime.
Un reportage de Matthieu Gicquel et Guillaume MARTIN. Durée : 5 min. Arte reportage, ARTE. Diffusé le 26 mars 2009
Dans un village perdu de Kandal, proche de la frontière vietnamienne,Une zone administrée par le chef khmer rouge Ta mok dit le boucher entre 75 et 79. Ici, 70 pour cent des habitants sont d’anciens khmers rouges.Les autres sont des victimes ou des descendants de victimes. Trente ans après le génocide d’un quart de la population et le règne de Pol Pot qui a divisé la société en deux groupes: celui des tueurs et celui des victimes, les deux groupes doivent coexister. Khep était un enfant à l’époque du génocide. Quarante membres de sa famille ont péri. Il a été interné dans un camp de travail. L’un des ses gardiens lui a un jour plongé les doigts dans du plomb bouillant parce qu’il avait volé un œuf. Cet ancien geôlier vit aujourd’hui à cent mètres de sa maison. Ils vont se rencontrer pour la première fois et s’expliquer. Les yeux dans les yeux pour parler de ce passé de sang. Loin des procédures du tribunal pénal pour génocide .
Gendarmes de campagne...Gendarmes de campagne contre voyous des villes
Un reportage de David Bobin et Jerome Bonnard. Montage : Gaëlle LIABOEUF Durée : 60 min. Enquète exclusive, M6. Le 6 décembre 2009.
Les chiffres le montrent : la délinquance progresse en milieu rural et péri-urbain. La marginalisation économique et sociale d'une partie de la population se traduit par une augmentation des déprédations, des actes d'incivilité. Face à cette évolution de la délinquance, comme à la multiplication des cambriolages et des actes de violence, les gendarmes sont en première ligne. Méru, dans l'Oise, est le siège d'une compagnie de Gendarmerie qui regroupe 150 militaires répartis en plusieurs brigades. Leurs missions: patrouilles dans les trains, opérations anti drogue et anti cambriolages, interventions contre les violences conjugales, particulièrement fréquentes les fins de semaine, surveillance et contrôle des bandes des cités. Nous avons suivi, en immersion totale, pendant 2 mois à la compagnie de Méru, le travail délicat de ces gendarmes, leurs rapports avec une population de plus en plus hostile aux uniformes et à l'autorité, mais également leur vie de tous les jours, « dans l'intimité » de la caserne où cohabitent 37 familles de militaires.
La folie de l'AmbreLa folie de l'ambre.
Un reportage de Rémy VINCENT et Johan BODIN. Montage : Stéphane HUONNIC. Durée : 28 min. Envoyé Spécial, France 2. Le 10 septembre 2009.
Kaliningrad, enclave russe entre la Pologne et la Lituanie, produit 90% de l’ambre mondial. Les usines locales sont en état de décomposition avancée. La gabegie totale. C’est en bord de mer à 50 Km de Kaliningrad à Iantarni (ambre) que le conglomérat produit l’ambre. Il est construit autour d’une énorme carrière à ciel ouvert. Tout est dans un triste état, rien n’a bougé depuis l’ère soviétique. La corruption, les vols, la modernité détruisent l’économie locale, mais ici les gens continuent à creuser la terre à la recherche du précieux fossile même si pour cela ils risquent la prison. L’ambre doit rester le monopole de l’Etat. Keep Shooting a remonté la filière.
Haïti année zeroHaïti, année zéro.
Un reportage de Rémy Vincent, Guillaume Martin et Stéphane Villeneuve. Montage : Stéphane HUONNIC. Durée : 58 min. M6, Enquête exclusive. Le dimanche 9 mai 22h35.
Port-au-Prince, quatre mois après le séisme du 12 janvier 2010: des montagnes de gravats et des immeubles en ruine figés. Comment les haïtiens s'organisent face au chaos? Nos reporters ont suivi le quotidien de Benson. il a tout perdu et tente de se reconstruire en déblayant à la pioche son quartier. ils ont également suivi Richard, à la tête du plus grand conglomérat du pays et coordonnateur de l'aide financière internationale. Haïti est aujourd'hui le plus grand chantier humanitaire du globe. Comment cette aide est-elle utilisée, perçue? Regards croisés du comédien Samuel Le Bihan engagé auprès de l'ONG Action Contre la Faim, et de Mambo Evoni, prêtresse vaudou et responsable d'un camp de déplacés. D'autres fuient la capitale et rêvent d'un ailleurs de l'autre côté de la frontière à Saint-Domingue, mais se retrouvent à la merci des passeurs et des douaniers corrompus. En 58 minutes plongée dans l'année zéro d'Haïti après l'apocalypse.
GPIS la milice des HLMGPIS, la milice des HLM.
Un reportage de Florian MARTIN. Montage : Eric BEUROT. Durée : 15 min. 66 minutes, M6. Le dimanche 6 juin 2010.
Ils ressemblent à des policiers mais ce sont les employés d'une compagnie de sécurité. Tous les soir ils sont 150 à patrouiller dans Paris. Uniforme bleu marine, voiture estampillée du sigle GPIS, radiode liaison, lampe torche accrochée à la ceinture, chien muselé pour certains. Les patrouilleurs impressionnent mais ne portent jamais d'armes. Ils interviennent à la demande des locataires pour disperser les groupes de jeunes qui trainent dans les halls d'immeubles, patrouillent les parkings. Parfois ils dérangent et son victimes d'agression, une cinquantaine de blessés en 2009.
Charter pour les étudesCharter pour les études.
Un reportagede David CANTINIAUX et Marianne KERFRIDEN. Montage : Philippe DEMARD. Durée : 29 min. Envoyé spécial, France 2, Le 28 octobre 2010.
Ils voulaient être médecin, vétérinaire ou manager. Mais pour intégrer les universités d’élite françaises, ils auraient dû réussir des concours, ou sacrifier leur vie de jeunes adultes aux classes préparatoires. Certains ont échoué. D’autres, une fois leur bac en poche, ont tout simplement fui la France. Lilas voulait être médecin. Son « rêve de petite fille» s’est effondré à la fin de sa première année à la faculté de médecine. Des examens trop compliqués. Au lieu de se résigner, elle est partie en Roumanie. Le nouvel éden des étudiants en médecine. Il y a ceux qui partent parce qu’ils n’ont pas d’autres alternatives, et ceux qui le font par crainte de l’échec. Pour Henri, le choix de la Belgique était naturel. Malgré l’obtention de son bac avec «mention bien», il a rejoint l’école vétérinaire de Liège en Belgique. En France, il se sentait brimé, dévalorisé. Puis, il y a ceux qui partent par refus : le rejet du système élitiste français. Julie et Johanna ont fui la France pour intégrer une haute école de commerce : HEC Montréal. En entrant dans cette école canadienne, Johanna a refusé le dictat des études françaises et de «ne pus avoir de vie sociale». Pour intégrer les universités françaises les plus prestigieuses, elle aurait dû consacrer beaucoup de temps aux études. Sacrifier deux ans aux classes préparatoires. Oublier sa vie de jeune adulte pour potasser. Ces étudiants portent un nom : «les free movers». Ils sont de plus en plus nombreux à s’expatrier en dehors d’Eramsus et des programmes d’échanges internationaux. La mondialisation est aussi celle du savoir.
Jeunesse MarocaineJeunesse marocaine: l'appel au changement.
Un reportage de Kamal REDOUANI. Montage : Ivan JUKANOVIC. Durée : 24 min. Arte reportage, ARTE. Le samedi 2 avril 2011.
Certains sont encore étudiants, d’autres déjà chômeurs. Ce ne sont ni des enfants de bobos ou d’'intellectuels et encore moins de militants. Les journalistes occidentaux, comme la presse marocaine, ne s’'aventurent presque jamais dans leurs quartiers. Habituellement discrets et silencieux, vivant de petits boulots, ces jeunes Marocains sortent de l'’ombre pour crier haut et fort leur envie de changement. Leur mouvement se nomme « 20 février ». Sans comparaison aucune avec la jeunesse tunisienne ou égyptienne, et tout en continuant pour la plupart de ménager la personne du Roi, ils revendiquent le droit de vivre autrement et réclament un partage des richesses. Soutenue par quelques chefs d’entreprise, montrés du doigt par d'’autres, ces jeunes que nous avons rencontrés à Casablanca, commencent à faire bouger les choses.
Les forçats du footThaïlande : les forçats du foot.
Un reportage de Guillaume MARTIN et Cyril PAYEN. Montage : Eric BEUROT. Durée : 13 min. Arte reportage, ARTE. Le 30 avril 2011.
Innombrables sont les équipes professionnelles en Thaïlande, un pays tombé en adoration devant le football. Un détail, les équipes ne comptent pas que des joueurs thaïlandais, loin de là. On estime que plus de la moitié des 500 joueurs pro sont des Etrangers en Thaïlande...Grâce à un système de quotas autorisés par la fédération - quota en constante augmentation - de plus en plus d’étrangers viennent tenter leur chance sur le marché du foot local. De leurs côtés, les patrons de clubs sont bien conscients que le défi d’un football thaïlandais de premier plan ne se relèvera pas sans la « puissance, la force physique » des Africains et dont sont dépourvus pour l’instant les Thaïlandais. On assiste à une véritable déferlante de joueurs africains en Thaïlande. Mais beaucoup d’appelés et seulement quelques élus. Et le monde du football thaïlandais est impitoyable. Loin de la capitale, dans les petits clubs de province qui pullulent, l’aventure finit parfois mal pour les footballeurs africains. Dans la plupart des cas, ils sont sous-payés, exploités et peu considérés dans ce pays lointain.
EnvironnementFacebook
Haïti, le cauchemar...Haïti, le cauchemar de Port-au-Prince
Un reportage de Rémy Vincent, Guillaume Martin et Thomas Viguier. Montage : Stéphane HUONNIC. Durée : 20 min. Envoyé Spécial, France 2, le 21 janvier 2010.
Loin des secours et pourtant au coeur de la capitale Port-au-Prince, ils sont environ 2 millions d'haïtiens à avoir tout perdu. L'hôpital universitaire Delmas est débordé. Le docteur Neptune est le seul médecin présent. Sur le Champs de Mars à deux pas du palais présidentiel dévasté, des milliers d'haïtiens campent, 7 jours après le séisme ils n'ont toujours reçu aucune aide, ni nourriture, ni eau, ni soins. Ceux qui n'ont plus d'argent cherchent dans les ruines de quoi manger, la police laisse faire ses survivants affamés.
Haïti, l'exil à tout prixHaïti, l'exil à tout prix
Un reportage de Rémy Vincent, Guillaume Martin et Grégoire Deniau. Montage : Stéphane HUONNIC Durée : 20 min. Envoyé Spécial, France 2, le 28 janvier 2010.
Ils sont prêts à tout pour échapper à la tragédie du séisme de Port-au-Prince. 500.000 personnes auraient déjà quitté la capitale dévastée. Il y a ceux, les plus "chanceux", qui ont un visa canadien ou américain et qui vont prendre le premier avion, ceux qui vont faire la queue plusieurs jours de suite devant une ambassade dans l'espoir de décrocher leur bon de sortie, et les autres, les plus nombreux, qui n'ont d'autre choix que de chercher refuge en province, chez des parents, des amis, loin du chaos de la capitale. Nous en avons suivi plusieurs, seuls ou en famille, sur les routes de l'exode, ces Haïtiens survivants du 12 janvier, pour lesquels il n'y a de salut que dans la fuite.
La vengence du TigreLa vengeance du Tigre
Un film de Guillaume Martin et Cyril Payen. Montage : Eric Beurot. Durée : 29 min. Envoyé Spécial, France 2, le 11 mars 2010.
Jamais, dans les annales de Sumatra, les relations entre le grand tigre et l’homme ne s’étaient autant dégradées que ces derniers mois. Le tigre de Sumatra mangeur d’hommes s’est mis à attaquer et tuer les villageois indonésiens à un rythme effrayant.
Nous avons voulu savoir pourquoi. En partant du fait divers de la capture de « Salma », responsable de plusieurs assauts mortels, nous remontons la filière de la fabrication de papier, au cœur de l’Indonésie, pour mettre au jour un désastre écologique, qui implique de grandes sociétés internationales…
Bangkok, la revanche...Bangkok : la revanche de la mer.
Reportage de Guillaume MARTIN et Cyril PAYEN. Montage : Eric BEUROT. Durée : 13 min. ARTE Reportage, ARTE. Le 7 mai 2011.
Bienvenue à Samut Prakan, ou du moins ce qu4il en reste. Il y a dix ans c'était un village de la banlieue de Bangkok, avec ses rues, ses voitures, ses habitations. Tout à disparu, englouti par la mer. Le littoral thaïlandais grignoté par les eaux. De l'ancien village, il ne reste plus qu'une file de poteaux électriques au milieu des eaux. Bangkok, l'ancienne Venise de l'Orient, s'est développée anarchiquement pendant des années. Aujourd'hui c'est une mégapole de dix millions d'habitants, qui continue de grandir, le béton recouvre tout. La ville toute entière s'enfonce de plusieurs centimètres par an. Si rien n'est fait, en 2030 Bangkok sera sous les eaux.
Les Français de TokyoLes français de Tokyo.
Un reportage de Guillaume MARTIN Montage : Evelyne COTTINET. Durée : 16min. Envoyé spécial, France 2. Le 17 mars 2011.
Après le tremblement de terre et le Tsunami, les japonais et les français de Tokyo doivent faire face à la menace nucléaire. Que faire ? Rester ou partir, abandonner de la famille, des employés, prendre la fuite alors que les japonais restent dignes. Qui croire, les médias japonais qui font confiance à leur gouvernement ou les journaux et les amis de France qui les encouragent à quitter le pays.
Conflits Facebook
Afghanistan, les expulsésAfghanistan : dans les pas des expulsés.
Reportage de Grégoire Deniau. Monteur : Philippe DEMARD. Durée : 30 min. France 2, Envoyé Spécial, le jeudi 16 septembre 2010.
Ils étaient venus en Europe pour chercher la paix et du travail. L'occident c'était le rêve, la liberté, la démocratie. Un avenir assuré loin du chaos afghan. La France en a décidé autrement, renvoyant ces clandestins dans leur pays en guerre. Mais certains, selon le ministre de l'immigration, Eric besson, venaient de régions pacifiées. Le 21 octobre trois d?entre eux sont expulsés vers l'Afghanistan, deux mois plus tard 9 autres vont suivre, renvoyés dans leur pays, ravagé par la guerre.A l'époque beaucoup bruit et puis plus rien. Plus de visages, plus de nom, les expulsés ont disparu alors j'ai décidé de savoir ce qu'ils étaient devenus.Ahmad vivait à Kunduz, aujourd'hui il se cache et tente de survivre à Kaboul : « ici, je risque ma vie à chaque instant ». Mohamed est de retour dans la capitale afghane mais il n'a pas abandonné son désir d'occident : « à 100%, si on trouve le moyen. Qu'est ce qu'on fait ici ? On attend qu'on nous tue ? » Nik a voulu retourner dans sa province (Paktia) au Sud Est de Kaboul, à la frontière du Pakistan, zone considérée comme le repère d'Al-Qaïda dans la région. Il a disparu.Conflits claniques, vendetta, problèmes avec les Talibans, tout est compliqué, dangereux, pour ceux qui ont goûté à l'occident.
Vivre à KaboulVivre à KABOUL
Reportage de Grégoire DENIAU et Guillaume MARTIN. Montage : Eric BEUROT. Durée : 57 min. Enquête Exclusive, M6, le 30 janvier 2011.
Kaboul n'est pas une ville comme les autres, 600 000 habitants. Il y a 20 ans plus 5 millions aujourd'hui. Au milieu de la poussière, des tadjiks, des pachtounes, des chinois, des indiens, des sikhs, des mongols, des grecs, des aryens, toutes les races se côtoient sans vraiment se mélanger. Les occidentaux militaires ou civils derrière les vitres fumées de leurs 4X4 blindés, ne voient rien, ne comprennent rien. Commerce, trafic, corruption, drogue, prostitution, attentats, insécurité, guerre. La violence est partout. Et pourtant il faut bien vivre et tenter de vivre bien. Nous allons vous raconter Kaboul.
Cote d'IvoireCôte d'Ivoire : Derniers jours avant la chute.
Un reportage de Grégoire DENIAU. Montage : Eric BEUROT. Durée : 22 min. Arte Reportage, ARTE, le 16 avril 2011.
Pendant quatre mois, la côte d'Ivoire a eu deux présidents. Parce que Laurent Gbagbo refusait de céder la place à son rival Alassane Ouattara pourtant reconnu vainqueur de l'élection présidentielle par l'ensemble de la communauté internationale. Il aura finalement fallu une semaine aux troupes de Ouattara, les forces républicaines, pour capturer Gbagbo avec l'aide des hélicoptères de l'ONU et des canons français. Une semaine vécue heure par heure par Grégoire Deniau aux cotés des tombeurs de Gbagbo.
Afghanistan, sous contrôle TalibanAfghanistan: sous contrôle Taliban
Un reportage de Grégoire DENIAU. Montage : Matthieu HOUEL. Durée : 24 min. Samedi le 13:15, France 2, le 10 septembre 2011.
En Afghanistan, dans le Kunar Les talibans sont chez eux. Il n'y a plus un militaire occidental ni afghan. Après dix ans de présence, il ne reste rien du passage des américains mis à part quelque ruines et des véhicules blindes calcinés. Ecole, justice, administration les talibans et leurs alliés islamistes contrôlent tout en accord avec la population. Le gouvernement de Kaboul a déjà compris que les talibans étaient incontournables et dans cette région grande comme un département français plutôt que de leur faire la guerre, il compose. Dans le Kunar on est déjà dans le futur Afghanistan, celui ou les américains et leurs alliés seront partis.

Lybie, en route pour TripoliLibye : En route pour Tripoli.
Un reportage de Grégoire DENIAU et Guillaume MARTIN. Montage : Chloé DAVANT. Durée : 18 min. Un monde six jeunes, France 2, le 4 octobre 2011.
Entre la frontière tunisienne et Tripoli, nous avons suivi Rohan un jeune étudiant franco syrien venu à la rencontre des jeunes libyens luttant pour chasser Kadhafi. Villes détruites, combats, hôpitaux surchargés, médecins épuisés. Rohan l’étudiant en médecine (3ème année) est confronté pour la première fois aux ravages de la guerre.

Medelin, la guerre des enfantsMedellin, la guerre des enfants.
Un reportage de Bertrand COQ et Roméo LANGLOIS. Montage : Jean Christophe MARCOT. Durée : 15 min. Un monde, six jeunes, France 2. Le 4 octobre 2011.
L'ancienne capitale des cartels, la ville de Pablo Escobar, est aujourd'hui la proie des gangs. Dans les quartiers déshérités on les appelle les Combos. Formés de gamins pour la plupart mineurs, ces gangs contrôlent un pâté de maisons, quelques rues, séparées de frontières invisibles souvent mortelles à franchir. Medellin compterait aujourd'hui plus de 6000 membres de gangs. Avec Romain, un jeune de 22 ans originaire d'une cité sensible d'Amiens, nous sommes allé à la rencontre de ces gamins qui vivent les armes à la main, et meurent souvent avant d'avoir 20 ans.
EconomieFacebook
Cuba, en attendant les réformesCuba, en attendant les reformes.
Un reportage de Bertrand COQ et Guillaume MARTIN. Durée : 22 min. Arte reportage, ARTE, le 20 mars 2010.
La situation économique se dégrade de jour en jour, à Cuba, tandis que les réformes promises par Raul, frère de Fidel, se font attendre. Et les Cubains sont fatigués. Fatigués de la pénurie, du manque de logement, de la débrouille au quotidien, las de devoir cumuler plusieurs petits boulot pour joindre les deux bouts. La préoccupation principale, plus que l'absence de libertés fondamentales, demeure la nourriture. Cuba importe aujourd'hui plus de 80% des aliments consommés dans l'île. Pour tenter de réduire cette dépendance qui lui coute si cher en devise, le régime veut favoriser le retour à la terre. Plus question de fermes d'État, ces kolkhozes à la mode caraïbe qui ont prouvé leur inefficacité. Au contraire, les initiatives privées sont encouragées, des milliers d'hectares de friche offerts à qui voudra bien les remettre en culture. De la même manière, à la Havane, le petit commerce est en passe d'être en partie privatisé. Tandis que le système de gratuités par lequel le gouvernement compensait la pénurie, cantines ouvrières, carnets de rationnement, est condamné à disparaitre. Le pays, en faillite, n'a tout simplement plus les moyens d'assurer l'ordinaire. C'est à la rencontre de ces Cubains que nous nous sommes rendus. Avec franchise et courage, ils témoignent de leur lassitude, de leur désenchantement, mais aussi de leur espoir de voir enfin s'ouvrir leur pays, vers l'extérieur comme à l'intérieur.
Irak, en attendant la reconstructionIrak, en attendant la reconstruction.
Un reportage de Bertrand COQ et Frédéric VASSORT. Durée : 22 min. Arte Reportage, ARTE, le 26 juin 2010.
En ce printemps 2010, Bagdad, la capitale irakienne, semble avoir retrouvé des couleurs. Mais les conséquences de la guerre, et de 7 ans d’occupation, sont toujours là."Makou Karaba... Makou maï...", "Pas de courant... Pas d’eau". C’est le leitmotiv irakien. Ajoutez y les attentats, l’insécurité, un chômage endémique. Alors les Bagdadis sont fatigués. Avec le sentiment d'être livrés à eux même.A la veille du départ d'une partie des forces américaines, nous sommes allé voir où en était la reconstruction. Nous avons trouvé des chantiers à peine entamés, d'autres qui n'en finissent plus de se terminer, et des Bagdadis très désenchantés. Pourquoi tant de lenteurs? Pourquoi tant de retards? A ces questions, l'Irakien répond: corruption, incurie des politiques. Ce que confirme Mme Nassif, députée, membre d'un "comité d'intégrité" qui a bien du mal à faire tomber les corrompus. A Washington, nous avons rencontré l'Inspecteur général Bowen, un haut fonctionnaire à la tête d'une commission d'enquête sur la reconstruction, qui dénonce sans détours l'impréparation de l'administration américaine, avant l'invasion de l'Irak, en 2003, et les milliards détournés, ou dépensés en pure perte, des années d'occupation. Enfin, tandis que les Américains font leur mea culpa, nous avons constaté que les Européens étaient de retour dans le jeu irakien. Grace à la bonne vieille diplomatie des contrats. L'argent du pétrole coule à flot, et les investisseurs, notamment Français, se bousculent à Bagdad pour se tailler une part du gâteau. Une manne dont la majorité des Irakiens attend toujours de toucher les bénéfices.
Cote d'Ivoire, le cacaoCôte d'Ivoire: le cacao de la discorde. un reportage de Richard BINET. Montage : Eric BEUROT. Arte Reportage, ARTE, le 4 juin 2011.
La première tâche du Président Alassane Ouattara récemment investi sera de faire repartir l'économie ivoirienne. Avec comme principale richesse, l'or brun, le cacao dont la Côte d'ivoire est le premier producteur mondial avec 40% du marché. Nous sommes allés dans l'ouest de la boucle du cacao. Dans la région de Duékoué où durant la guerre des violences interethniques ont fait plus de 300 morts. La récolte a été bonne mais la filière peine a redémarrer. La guerre a exacerbé les tensions entre petits propriétaires terriens Guérés favorables à l'ex président Gbagbo et les populations allogènes venues s'installer au fil des ans, favorables à Alassane Ouattara. La région reste peu sûre et de nombreux planteurs ont peur de se rendre dans leurs plantations désormais à l'abandon. Pourtant c'est dans la boucle du cacao que se joue l'avenir de la Cote d'Ivoire. Les Ivoiriens devront se réconcilier et réapprendre à travailler ensemble pour reconstruire ensemble un pays dévasté par dix années de crise et de conflit. .
ContactKEEP SHOOTING - 17 rue Claude Terrasse - 75016 Paris - France Tel : +331.42.15.57.73 Facebook
|